“ La Justice en Action ” et “ Dissidence et Démocratie ” sont les programmes du Civil Liberties Defense Center qui constituent notre approche à deux volets pour atteindre les objectifs fixés par notre mission. En utilisant l'éducation, et lorsque nécessaire, les tribunaux, le Civil Liberties Defense Center est clairement en mesure de contester de manière proactive et réactive les attaques gouvernementales contre nos libertés et nos droits. De plus, en tant que petite organisation, nous avons le pouvoir de flexibilité qui nous permet d'agir rapidement pour répondre aux besoins immédiats de nos clients, en adaptant nos réponses en conséquence.
Par le biais de Justice en Action, notre programme de litiges, le Civil Liberties Defense Center fournit gratuit représentation juridique ou de références auprès d'activistes pour la paix, d'activistes pour les droits de l'environnement et des animaux, d'activistes pour les droits des immigrants, d'activistes pour l'égalité du mariage, et d'autres personnes impliquées dans le changement social progressiste. Parmi les nombreuses demandes que le CLDC reçoit, nous acceptons les cas qui ont le plus grand potentiel de changer le système au-delà du cas individuel et de servir les communautés qui ont des difficultés à obtenir une excellente représentation juridique. Que ce soit en représentant avec succès une mosquée dans un litige contre la tentative du FBI de citer en justice des documents religieux après le 11 septembre, ou en fournissant une assistance continue en matière de représentation juridique et de références aux accusés et aux témoins de grands jurys de la ’ Peur verte “, le Civil Liberties Defense Center excelle dans les affaires qui créent des précédents et dans les litiges à impact afin de protéger les droits constitutionnels.
Le Civil Liberties Defense Center est engagé dans la lutte contre les abus du gouvernement concernant le qualificatif de “ terroriste ”. De manière alarmante, bon nombre des atteintes à nos libertés civiles survenues après le 11 septembre 2001 ne portent leurs fruits que maintenant. Pour la première fois dans l'histoire de notre démocratie, le gouvernement a tenté d'élargir la définition du “ terrorisme ” pour inclure les crimes impliquant uniquement des dommages matériels et a tenté de dépeindre la désobéissance civile, comme le piquetage, comme du “ terrorisme ” dans le but d'aggraver les sanctions et de décourager l'activisme citoyen. Le CLDC conteste cette qualification abusive devant les tribunaux, dans les médias internationaux et par le biais de l'éducation du public.
